Marsac - Ambazac

3 juin 2017
Je suis à peine couché que le cultivateur du champ voisin met en en route sa moissonneuse batteuse qui va tourner jusque deux heures du matin. Impossible de dormir jusque là et c’est d’un seul coup que je tombe dans les bras de Morphée (dieu des songes qui endort les mortels avec une feuille de pavot). Cela ne va pas durer très longtemps car je suis réveillé à 5h30 par l’orage qui gronde.
Va-t-il pleuvoir ?
Vais-je devoir remballer sous la pluie ?
Dois je me lever ?
Après un bon quart d’heure de réflexion je me décide à tout démonter et je m’installe dans le bloc sanitaire au moment ou il se met à tomber des cordes. J’ai bien fait !!!
Je termine ma nuit tranquillement, et après un bon petit café je redémarre. Il s’est arrêté de pleuvoir.
Aujourd’hui je me détourne du chemin traditionnel pour me rendre à Ambazac où mon club d’athlétisme se retrouve pour les différentes courses et marches organisées ce WE. Je fais environ 17 km avant de trouver un café épicerie pour me restaurer. J’en profite pour me renseigner sur les chemins qui mènent à Ambazac. La pluie menace et je rencontre un groupe qui se balade. On dirait des coureurs à pied. Je les aborde, on discute un peu et ils me proposent de m’emmener à Ambazac en voiture. Super, car il se met à pleuvoir. Cela ne m’empêchera pas d’être trempé car ils me déposent à 2 km du camping où je dois rejoindre le GASS, et il tombe des cordes.
Sur place je retrouve les copains avec qui on passe une super soirée dans un grand Tivoli. Il pleut toujours beaucoup et je décide de d’attendre que tout le monde soit couché pour m’installer tout seul sous cette grande tente. Il pleuvra toute la nuit et j’aurai été trempé si j’avais monté ma tente.